Liberté d’expression et pouvoir exécutif : les mises en garde du PJD.

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Cheikh Ibrahima Diallo, figure politique, a tenu une conférence de presse ce 16 juillet marquée par un double message. Il a vigoureusement rappelé que la liberté d’expression est un droit fondamental « inviolable » garanti par l’article 8 de la Constitution sénégalaise, qui consacre le droit pour chacun « d’exprimer et de diffuser librement ses opinions » . Ce rappel intervient dans un contexte où des organisations internationales dénonçaient encore récemment des restrictions à cette liberté, notamment des arrestations de journalistes et des coupures d’internet lors des tensions politiques précédentes.

Toutefois, Diallo a mis en garde contre les dérives. Il a clairement averti que cette liberté constitutionnelle ne saurait servir de prétexte aux insultes ou aux attaques personnelles. Son appel à la responsabilité vise explicitement ceux qui franchiraient cette ligne, soulignant la nécessité d’un discours public respectueux malgré les critiques politiques légitimes. Cette position résonne avec les inquiétudes exprimées par des défenseurs des droits humains sur la nécessité de protéger les voix sans tolérer les abus .

En conclusion, M. Diallo a fermement recentré le débat sur la structure du pouvoir. Il a rappelé que « seul le Président de la République Bassirou Diomaye Faye est élu » et, à ce titre, détient pleinement le pouvoir exécutif. Son message, sans ambiguïté, enjoignait le chef de l’État à assumer l’ensemble de ses responsabilités constitutionnelles sans partage : « il doit prendre ses responsabilités et ne pas partager le pouvoir exécutif ». Cette déclaration est interprétée comme un soutien à l’autorité présidentielle tout en appelant à une gouvernance centralisée et décisionnelle de la part de Diomaye Faye.

Par Senpresse.net

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